Premier mensiversaire de Liam

Mon fils ma bataille, Notre vie est fascinante 1 commentaire »

WOW ! Déjà un mois le Liam ! Ok, 1 mois et 1 jour, c’était hier. Mais quand même, qu’est-ce que ça passe vite ! Et qu’est-ce qu’il change vite le bougre !

Un petit topo en vrac :

  1. – Déjà 4,5kg. On a affaire à un petit glouton d’après le pédiatre. Cela se voit aux petits jambons et aux bonnes joues !
  2. – Il sait manœuvrer « sur le dos – sur le côté » (et vice-versa) depuis 15 jours. Le cale-bébé ne devrait pas lui résister très longtemps.
  3. - L’ostéopathe lui a débloqué le cou. Impressionnant. Il a énormément gagné en mobilité depuis. Et son oeil ne coule plus. C’est magique.
  4. - Pleins d’autres trucs …

Pour marquer le coup, il a eu droit à une nouvelle MamanMobile … Il commence bien dans la vie lui.

Le Serissa est mort

Loisirs, Notre vie est fascinante 1 commentaire »

Cela faisait quatre ans, mais là, je crois que c’est fini. Le Serissa nous a quitté.

Ouais, je sais, c’est une espèce super-ultra-capricieuse. Mais je reste assez dubitatif sur les raisons du décès. Je n’ai pourtant rien changé … Un problème de qualité d’eau peut être ? M’enfin …
Je le garde encore car ces arbres ont parfois tendance de repartir du pied, mais je n’y crois guère. Adieu l’ami !

Les pédales infernales (2)

Loisirs, Notre vie est fascinante 2 commentaires »

Je vous ai laissé sur un suspense insoutenable : des pédales impossibles à dévisser. Sur les conseils de Mjr et d’Omarmatuer, j’ai creusé un peu le côté « sens de vissage/dévissage ». Bien vu ! En effet, il s’avère que le sens de vissage/dévissage est différent selon la pédale. Ainsi, la pédale de gauche se dévisse dans le sens des aiguilles d’une montre, alors que pour la droite il faut opérer dans le sens inverse. Bon, déjà, cela va me permettre d’aller dans le bon sens. Découverte suivante : en théorie, on utilise une clé « à pédales », bien plus longue que la simple clé plate que j’utilisais. Et cette longueur n’a qu’un seul but : pouvoir faire suffisamment levier pour dévisser. Et oui, il faut y aller comme une grosse brutasse. Ha, pendant que j’y pense, très important : tenir la manivelle opposée avec l’autre main, sinon vous n’allez jamais vous en sortir. Bref, la recette miracle est : le bon sens de dévissage, et un gros coup de latte. Après cela va tout seul. Idem pour le montage, avec la bonne clé Allen.

Viens ensuite l’essai, grandeur nature. Et là, en fait, je teste trois choses : les chaussures, les pédales, … et le fait de pédaler avec ce type de bidules. Et oui, je préviens, c’était une nouveauté, vu que je n’avais jamais pratiqué auparavant, donc les comparatifs seront un peu hasardeux, et mes « découvertes » un peu ridicules. Les chaussures avec cales, pour marcher, c’est pas glop, mais je n’ai pas chuter comme on me l’avais prédit. Il est vrai que l’arrêt et le démarrage sont un peu hasardeux, mais j’ai réussi à tenir debout. Cela provoque toutefois quelques situations perturbantes. Par exemple, j’ai toujours eu l’habitude, en arrivant sur un rond point, de me libérer un pied pour prendre une impulsion rapide sur le bitume, pour me relancer rapido si je ne m’arrête pas totalement. Bon bah là, il faut oublier : pas de grip sous la chaussure, donc cela glisse, impossible de relancer, obliger de sur-compenser avec l’autre jambe, c’est la misère. Va falloir faire sérieusement attention pour les freinages d’urgence. En phase de pédalage, pas de soucis. On profite un peu plus de l’inertie, vu que l’on fait corps avec le vélo, mais ce n’est pas non plus révolutionnaire. En fait, personnellement, j’apprécie surtout ce maintien amélioré dans les situations « spéciales », où cela devient plus rassurant : relances en danseuses par exemple. Le déclipsage est super simple, je m’y suis fait en quelques secondes. Cela doit être dû au fait que la mâchoire des pédales est super souple. Clipsage simple à l’arrêt, plus délicat en roulant. A noter que j’ai été bêtement surpris d’avoir un peu de jeu d’une manière latérale quand j’ai le pied clipsé, mais finalement, je me suis rendu compte que c’est tout à fait logique, sinon jamais je n’arriverai à me décrocher. A noter qu’au bout de 50 minutes j’ai commencé à ressentir un certain manque de confort dans mes chaussures, avec un échauffement au niveau de la plante des pieds, et des sensations désagréables dans les orteils. Pour le moment je vais mettre cela sur le compte des chaussures « qui doivent se faire », ou d’un mauvais réglages de câles. On verra bien sur des sorties plus longues. Mais au final, c’est très satisfaisant. On en reparle d’ici quelques semaines, ou au printemps si le climat n’est pas propice dans les temps qui viennent.

La Poste, Service Public … Fumistes ouais !

Humeurs, Notre vie est fascinante 8 commentaires »

Je vous jure, ils commencent à sérieusement me les briser ces assistés de mes deux. Cela fait deux fois en trois jours qu’un colis nous ait pas remis pour cause d’ »Absence de signalétique ». J’hallucine. Il faut dire que le ’2′ de quinze centimètres au dessus de l’étiquette de la boîte aux lettres, il n’est pas visible bande de bouffons. Et puis ouah, cela ferait trois maisons à voir ! Hou la la la ! Vous passeriez moins de temps à venir à notre porte qu’à remplir votre foutu bon de passage de merde. Mais non, il faudrait bouger son cul, trop dur.

Bref, je me représente à la Poste cet après-midi pour récupérer le colis. File d’attente. Je donne le papier à la guichetière.

- Ha mais Monsieur, c’est trop tôt, nous n’avons pas encore les colis.
- Le type n’est pas revenu de sa tournée ?
- Ha mais si, bien sûr, mais les colis sont là derrière (elle montre le mur à 3 mètres), et ils nous les amènent qu’en fin d’après-midi.
- Ouais, enfin bon, cela deux fois en trois jours que je viens parce que votre facteur ne sait pas lire, je n’ai pas que ça à faire.
- Je comprends bien Monsieur, c’est énervant. Mais je ne peux rien faire, il est à la Distribution là.
- A trois mètres là, et je ne peux pas l’avoir ?
- Bah non, c’est à la Distribution. Allez donc les voir.

Je sors donc broucouille. Je fais le tour du bâtiment et me présente à la Distribution. Im-pres-sion-nant. Pire que dans les films ou les sketchs. Véridiques : une personne qui bosse pour trois qui discutent assis sur un bureau. Je leur fais signe. Ils font genre de ne pas me voir. Je hausse la voix. L’un d’eux, visiblement mécontent d’être dérangé pendant son branlage de mammouth vient vers moi. Je lui explique mon cas.

- Faut que je vois ça avec mon chef.
- Je ne demande pas grand chose : que cela ne se reproduise pas, et que le colis soit représenté à mon domicile demain.
- faut que je vois ça avec mon chef.
[quelques minutes plus tard]
- Faut aller au guichet. Nous on distribue, délivrer les colis ce n’est pas notre problème.
- Mais jus-te-ment, c’est un problème de distribution !!!!
- Faut aller au guichet.

Je sors, je commence à être passablement énervé. Re-File d’attente. Je tombe sur un autre guichetier. Je réexplique mon cas.

- Ha mais c’est un problème de Distribution.
- Je sais, j’en viens, ils m’ont renvoyé ici.
- Ha mais non, on ne peut rien faire, c’est un problème de …
- Distribution, ouais, je sais. Bon, le colis, il est là derrière …
- Ha mais je ne peux rien …
- …
- Tenez, prenez ce numéro de téléphone, c’est un des responsables de la Distribution. Voyez cela avec lui, ce n’est pas normal.
- Je ne vous le fais pas dire, mais …
- Suivant, numéro 63 !

Et évidemment, vous l’aurez deviné : personne ne réponds à ce putain de numéro de téléphone. Bande de cons ! Fumistes ! Assistés ! Rhaaaa je le boufferai ce facteur !

Les pédales infernales

Loisirs, Notre vie est fascinante 6 commentaires »

Quatre semaines de congés. Quatre semaines où je vais pouvoir faire des sorties en vélo en veux-tu en voilà. Du coup, le dernier jour de boulot, je me suis fait un petit plaisir avant d’entamer ces vacances : une paire de pédales automatiques pour mon vélo. Plus précisément les Look Kéo Classic.

Mon BTwin Sport2 a bien des cale-pieds classiques, mais vu que mes pompes rendent l’âme, et que j’avais trouvé des chaussures de vélos en soldes cet été, c’était l’occasion parfaite de sauter le pas. C’est sûr que ça allait me changer, mais toutes les personnes à qui j’en parle m’assurent que je ne regretterai pas. Soit.

Donc, au milieu de semaine, je décide de me lancer dans le montage. Je déballe les pédales et monte les cales sur les chaussures. Jusqu’ici tout va bien. J’ai la clé de 15 pour démonter les anciennes, et avant tout je vérifie par acquis de conscience si j’ai bien ce qu’il faut pour le montage. Et j’ai bien fait ! Il faut en effet une clé allen de 8 pour visser la pédale sur la manivelle, et évidemment je n’ai pas celle là sur mon trousseau. Brun !

Je décide donc d’affronter la pluie hier (en vélo !) pour aller voir chez Sonia&Seb si ils n’auraient pas la clé tant recherchée. Bingo. Je reviens tout heureux avec la clé dans le sac. Demain, c’est la bonne ! Alors là, vous vous demandez « mais pourquoi il ne les a pas montées sur place, ce con ? ». Bah simplement parce que la première fois où on passe aux pédales auto, on finit par terre. Donc je voulais tester tout ça sereinement, et ne pas avoir à faire les 15 km du retour en ayant peur de la chute.

Bref, cet après-midi, je me lance : j’ai le vélo, la clé plate pour démonter, les pédales à monter, la clé allen. Rien ne peut m’arrêter. Bah si en fait. Impossible de dévisser les pédales. J’ai beau y aller comme une brute, ça ne bouge pas d’un poil. Je prend appui sur la manivelle, rien. Hum hum. Ce coup là, je ne l’ai pas vu venir.

Plutôt que de m’acharner et de tout péter, j’ai laissé ça de côté, pour réfléchir, il y a forcément un point que j’ai oublié, ce n’est pas possible. Rapidement, j’ai vu sur certains forums que sous l’excuse de la sécurité les pédales des BTwin pourraient être vissées comme des malades, genre pour obliger les gens à passer par leurs ateliers pour le montage. Ha bah je vous jure …

WP Theme & Icons par N.Design Studio - Traduction : WordPress tuto
Flux RSS des articles Flux RSS des commentaires Connexion